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Être soignant en maison de retraite

Les soignants en maison de retraite

Les soignants en maison de retraite

Le métier de soignant : un métier qui évolue avec la dépendance en maison de retraite

Des soignants engagés face à une grande dépendance en ehpad

La complexité des soins en maison de retraite

D’après une étude de la DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques), la médicalisation croissante des EHPAD (Etablissements d’Hébergements pour Personnes Âgées Dépendantes), constitue une forte inquiétude pour le personnel soignant.

Inquiétude car ce mouvement de médicalisation importante des établissements va à l’encontre de leur identité professionnelle telle qu’ils aiment à la définir, c'est-à-dire faire primer l’accompagnement global, la relation humaine, sur la technicité des soins en elle-même.

Toujours d’après la DREES, il semblerait s’engager un combat entre l’EHPAD et l’hôpital, entre le médico-social et sanitaire.: le personnel soignant ayant l’impression que les évolutions vont à rebours par rapport à ce qu’ils apprécient dans leur métier et ce qui leur permet de continuer à s’investir malgré des conditions de travail estimées difficiles par ceux-ci.

Les personnes âgées dépendantes peuvent aspirer à 2 types de prise en charge :

  • D’un côté, une aide à domicile avec une aide professionnelle se déplaçant,
  • Et d’un autre côté, d’un placement en maison de retraite médicalisée (qui sont en France au nombre de 8000 environ.

Cinq métiers soignants sont positionnés dans ces centres :

  • Les infirmiers diplômés d’état (IDE)
  • Les aides-soignants,
  • Les aides médico-psychologiques (AMP)  
  • Les auxiliaires de vie sociale (AVS)
  • Les agents de service hospitalier (ASH) qui ont une fonction d’aides-soignants.

Tous ces professionnels font preuve d’une grande unité qui trace les contours d’une identité professionnelle forte et bâtie autour de métiers dont la pénibilité, non dissimulée, n’a d’égal que le dépassement et l’engagement personnel, des professionnels soignants.

Pour cause d’une évolution des profils des résidents, les conditions de travail des soignants en EHPAD ont changées ces dernières années : les politiques publiques au vieillissement de la population se concentrent sur un maintien à domicile des personnes âgées afin d’effectuer un placement en établissement le plus tardif possible, correspondant à un niveau de dépendance plus important. 

Cela a pour effet d’augmenter considérablement la charge de travail des professionnels tout autant physique que mentale.

De plus, il se présente une nécessité de s’adapter à des publics de plus en plus spécifiques, comme :

  • Les personnes handicapées vieillissantes,
  • Les personnes atteintes de troubles psychiatriques 
  • Les personnes présentant des conduites addictives,

Cela bien que le personnel mette en avant un manque de formation adéquate afin de garantir un accompagnement adapté aux besoins de ces publics ainsi qu’une intégration dans le collectif sans qu’il n’y ai préjudice pour la personne comme pour les autres résidents.

La transformation des maisons de retraite en EHPAD constitue un changement significatif qui est perçu par les professionnels comme le passage d’un lieu de vie à une institution sanitaire voire hospitalière. Cela suscite certaines réticences, car l’hôpital est souvent perçu comme une machine, qui se veut inhumaine et impersonnelle, à l’inverse de l’établissement d’hébergement.

Cela donne lieu à des revendications pour la distinction de prises en charge médico-sociale et sanitaires, cela s’inscrit dans le faible nombre de trajectoires et mobilités professionnelles entre EHPAD et hôpital d’après la DREES.

De plus, la médicalisation pour l’accueil des personnes âgées s’est accompagnée de l’inscription d’objectif concernant la qualification du personnel accompagnant qui est garante de la qualité des soins apportés aux personnes affaiblies les nécessitant. Mais sur le terrain, malgré une définition spécifique des tâches faite avec précision et qui font l’objet d’une budgétisation propre, dans une majorité des établissements les professionnels se voient attribuer des tâches identiques voir des postes similaires malgré des diplômes différents.

Cela suscite de nombreuses critiques par rapport à la qualité du service rendu, le diplôme étant présenté comme une garantie de compétence mais ces critiques sont contrastées car cela est également vu comme un partage des tâches entre personnel, c’est également un gage de solidarité et d’entraide.  

L’évolution récente des modes de d’organisation des établissements ainsi que du public accueilli a également pour conséquence une intensification du rythme de travail.

Le travail dans l’urgence et la pression sur le temps sont systématiquement mentionnés par le professionnel soignant selon une étude de la DREES, qui évoque également de multiples interruptions au cours de la journée de travail, ce qui contribue à la perception de cadences élevées et de la difficulté à maintenir la qualité des services fournis par les maisons de retraites et autres établissements spécialisés.

Cela provoque fréquemment chez les soignants un sentiment d’impuissance et d’échec. La critique est alors portée sur les politiques chargés de l’organisation et du financement du secteur médico-social, avec pour les soignants un sentiment d’être une variable, ajustable sans réelle valeur, tel des pions.

Parmi les critères déterminants dans leurs conditions de travail, le personnel soignant met en avant les moyens financiers dont dispose l’établissement médico-social qui conditionne les dotations en personnel et donc le taux d’encadrement et la charge de travail par personne.

Cela conditionne également :

  • L’impulsion donnée la direction et l’encadrement que donne celle-ci,
  • La reconnaissance vis-à-vis du personnel pour par rapport au travail réalisé,
  • Le soutien face aux critiques et aux difficultés,
  • L’association de projets transversaux et
  • La responsabilisation des équipes.

Autant d’éléments qui favorisent l’investissement dans la vie de l’établissement et aide à donner du sens à l’action quotidienne ainsi qu’à se projeter dans le futur.

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